Je suis arrivé, on relevait juste la vieille dame qui était tombée dans un énorme trou ceinturant un arbre colossal situé en face du coiffeur D’essange et tout à côté, il y avait un spectacle pour
les enfants sur l’esplanade du Palais des congrès de Vichy. Le spectacle c’est bien mais cela aurait été mieux si le parc avait été éclairé, tout du moins, suffisamment éclairé pour que les
personnes âgées ne tombent pas dans ces trous dans lesquels on ne peut que s’affaler. Heureusement, cette vieille dame n’avait rien de cassé. Mais c’est dire l’irresponsabilité ambiante dans cette
ville qui, plus est, devient en plus, une ville où il n’y a pas un endroit où ne voit pas fumer ces saloperies de « joints » qui empestent nos narines.
Par Marc-Claude de Portebane
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De l'hôtel du Louvre, il ne va rester que des tuiles car les briques sont apparentes et le décor tout de banc dévêtu a perdu de sa verve pour laisser la place à l'abandon car l'hôtel n'est
plus qu'à l'état d'abandon. Alors, si vous passez rue de l'Intendance, vous êtes priés de prendre un parapluie renforcé pour ne pas vous prendre quelques morceaux de brique qui sont susceptibles de
détaler à toute vitesse du haut du balcon supérieur et heureusement que le ridicule ne tue pas. Les barrières de protection ont été enlevées mais les chutes de brique risquent de briser votre
passage dans cette rue de l'Intendance où l'intendant, Monsieur le maire, semble être absent pour la protection des passants qui risquent de ne plus passer si ce n'est qu'à grands pas. Alors,
Monsieur l'intendant général de la mairie de Vichy, revenez de votre séjour hivernal pour prendre la mesure des éventuels risques courrus par le petit peuple de Vichy.
Par Marc-Claude de Portebane
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C'est de plus en plus incroyable et à la fin on ne va plus lire ni les journaux ni regarder les infos à la TV, tellement on se rend compte que lorsqu'une décision de justice déplaît à un petit
groupe, c'est la majorité des professionnels qui rendent la justice qui se retrouve la cible de pseudos mécontents. Un exemple flagrant : ce matin, dans la presse à propos de Julien
Coupat, présenté comme présumé "chef de la cellule" dite "invisible" et suspectée de dégradations sur des lignes TGV, son avocate a aussitôt dénoncé une "instrumentalisation" de la
justice après que la cour d'appel de Paris ait décidé, hier, de son maintien en détention. Si Mr Coupat avait été libéré, son avocate aurait dit : "la justice a bien fait son travail ? ". Et c'est
au tour du Parquet de prendre une nouvelle "giclée" de la part d'Irène Terrel, l'avocate de Coupat, dénonçant ...une fois de plus cette procédure que le parquet aurait "instrumentalisé" en faisant
un référé-détention. C'est à mourir de rire. Présenté par l'accusation comme le "leader charismatique et idéologue" d'un groupe clandestin "anarcho-autonome", Coupat a été mis en examen, le 15
novembre 2008,pour direction d'une entreprise terroriste et destructions en réunion. Il est soupçonné d'avoir commis des dégradations de caténaires contre des lignes à grande vitesse, fin
octobre et fin novembre 2008. Et on voit mal pourquoi le parquet général prendrait-il des mesures inconséquentes afin de conserver l'ordre public s'il ne disposait pas d'éléments à charge. Or, dans
un rapport remis au procureur de Paris, la sous-direction antiterroriste (SDAT), a expliqué par ailleurs, avoir vu le présumé innocent, lors d'une surveillance le 7 novembre 2008, avec sa compagne
Yldune Lévy, près des voies ferrées visées par un acte de sabotage, ce qu'a formellement contesté l'intéressé, indiquait son avocate qui ose dénoncer le recours à "une procédure terroriste dans un
simple dossier de dégradations où rien n'est établi". Et la curée de commencer à se déverser sur la justice ou encore, le ministère de l'intérieur. Et c'est le parti socialiste, par la voix de
Martine Aubry qui prend non pas le TGV mais le micro pour nous dire qu'elle est "inquiète" la pauvre ! "Martine s'en va à l'école", s'est en effet dite" inquiéte" des "atteintes aux libertés
publiques" en fustigeant (rien de moins) "les atteintes à la présomption d'innocence et au secret de l'instruction", notamment pour les mis en examen de Tarnac. Dans ce tintamarre médiatique, c'est
au tour du père de Julien Coupat, Gérard Coupat de dénoncer à qui mieux, mieux une volonté de "casser, d'humilier" son fils estimant également qu'on a "affaire depuis le début à une volonté du
pouvoir et du ministère de l'Intérieur visant à instrumentaliser la justice à des fins politiques". Pas moins ! Le parti socialiste y est allé de son petit couplet, en nous disant que le maintien
en détention de Coupat était "difficile à comprendre" allant jusqu'à comparer cette affaire avec l'affaire d'Outreau car les "leçons d'Outreau" n'auraient pas été retenues. Si, à chaque fois qu'une
personne était maintenue en détention, on lançait à la figure de la justice les "leçons d'Outreau", il y a belle lurette que tout le monde serait libéré dans la nature et que les caténaires
continueraient a être "pétés" et que les trains ne circuleraient même plus, et ce, au plus grand désespoir de la masse des voyageurs du peuple de gauche et des écolos qui préfèrent le train à la
voiture. Dans cette affaire, la bataille est devenue politico-médiatique et les pro-Coupat entendent bien faire "monter" la pression contre on s'en doute, la justice et le gouvernement. La
République ne doit pas céder à ses "pressions" en provenance des sirènes de ses pseudos pompiers-anarchisants. La République ne cèdera certainement pas à cet
odieux chantage. Vichy, le 27/12/2008 Marc-Claude de Portebane
Par Marc-Claude de Portebane
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Vendredi 26 décembre 2008
Il se trouve qu'il y a des gens qui ne sont pas content parce que X ou Y sont sous les verrous mais, nous devrions être content d'avoir une sécurité pro-maximale sur le réseau SNCF français. Ceux
qui soutiennent les pseudo-terroristes devraient prendre le train lorsque les caténaires seront, (ne l'espérons pas), une nouvelle fois endommagés. Le civisme passe par le respect des cheminots et
des passagers. Nous ne sommes pas en guerre pour avoir à supporter de telles hérésies. La République n'a pas à tolérer ce genre de comportement. La République n'a surtout pas à payer les pots
cassés parce que deux ou trois cinglés veulent faire parler d'eux et nous humilier, surtout vis à vis de l'étranger, en dévalorisant notre réseau de voies ferrées. Cela méritait d'être souligné.
Par Marc-Claude de Portebane
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