Mercredi 7 janvier 2009

Voici le texte de la motion :

Section du PCF du Bassin Thermal de Vichy

"Depuis une semaine, la tragédie qui, pendant 50 ans a ensanglanté toute la région et mis plusieurs fois en péril la paix du monde elle-même, a de nouveau pris forme humaine.

La guerre de Gaza a débuté dans le fracas des missiles et l'invasion des chars, rue par rue, maison par maison, mort après mort, hommes, femmes, enfants.

Les bombardements de l'aviation israëlienne ont déjà causé la mort de centaines de palestiniens et des milliers de blessés s'entassent dans des hôpitaux sans moyens pour les soigner.

Les images d'enfants, de femmes et d'hommes meurtris que retransmettent les médias provoquent notre indignation et notre colère.

Les principales victimes sont des innocents, les familles palestiniennes qui sont privées, depuis des années, d'eau, d'électricité, d'hôpitaux, d'écoles, de routes.... par le blocus israëlien avec comme symbole concret ce "mur de la honte" construit par les israëliens séparant les familles.

Le blocus de Gaza qui a conduit un million et demi de palestiniens à survivre dans les pires conditions doit cesser.

Depuis des années Israël refuse d'appliquer les résolutions de l'ONU, avec la poursuite sans relâche de la colonisation y compris à Jérusalem. C'est cette politique qui a provoqué l'impasse politique et sécuritaire, la situation de tensions et de violence. Le gouvernement français doit exiger d'Israël, le retour à la légalité internationale et à un processus politique.

- en parlant avce le Hamas pour trouver avec lui les conditions de sécurité nécessaires et les propositions pour une trêve permanente à Gaza. La France doit prendre l'initiative de l'envoi, sous l'égide des Nations Unies, d'une force robuste pour la protection des palestiniens et pour la sécurisation. Toutes les conditions de l'entrée de l'aide humanitaire doivent être réunies.

- Les autorités israëliennes, doivent travailler avec l'autorité palestinienne et l'ensemble des palestiniens à enclencher de nouvelles négociations de paix crédibles, réellement encadrées par un mécanisme de surveillance international, dans le respect de la charte et des résolutions des Nations Unies, dans l'esprit de l'initiative de paix arabe qui propose une normalisation durable et la paix contre l'évacuation des territoires occupés depuis 1967.

- Enfin, à défaut d'un engagement clair des autorités de Tel Aviv dans cette voie et dans celle d'une politique de démantèlement des colonies, la France et ses partenaires européens, s'engageront dans une politique de sanctions à l'égard d'Israël, notamment en application de la résolution du parlement européen d'avril 2002, demandant la suspension de l'accord d'association UE/Israël, tant qu'Israël ne respecte pas les Droits de l'Homme".

Par Marc-Claude de Portebane
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Mercredi 7 janvier 2009

Les "militants" des sections du parti socialiste et du minuscule parti radical de gauche étaient les grands absents, ce soir, au rassemblement devant la sous-préfecture de Vichy, contre le massacre du peuple palestinien de Gaza. Le député de Vichy, Gérard Charasse a brillé par son absence ainsi que tous les sympathisants et les militants du PS local. Une honte ! Vous vichyssoises et vichyssoises, je vous prie de ne pas oublier ce 7 janvier 2009, qui a vu ces représentants de la gauche locale être particulièrement insensibles au martyr du peuple palestinien. Nous avons vu un type qui rôdait autour de la sous-préfecture de Vichy et qui a dit à nos camarades "qu'il était membre de la liste de... du PS de Vichy" et qu'il "ne voulait ni ne pouvait participer à ce rassemblement parce qu'il était "juif". Le PS de Vichy est, et c'est clair, pour les "bouchers" d'Israël tandis que le peuple palestinien de Gaza n'a qu'à crever la bouche ouverte, que les palestiniennes enceintes n'ont qu'à crever les yeux ouverts aux mouches, que les infirmes palestiniens ne sont rien, etc... Mais, les socialistes et les radicaux de gauche de Vichy seront les premiers à manifester leur colère, le jour, où les sionistes subiront de semblables attaques, car, qui se ressemble, s'assemble. Allez, du balai !

Par Marc-Claude de Portebane
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Mardi 30 décembre 2008
Quand on aime passer une bonne soirée, on ne prend pas la peine de chercher midi à quatorze heures car, à Vichy, danser dans une boîte de nuit, la nuit est devenu quasiment IMPOSSIBLE. Dans cette ville où il ne fait pas bon s'amuser car il n'y a que très très peu d'animations, on se régale à l'avance quand approche le week-end ou les veilles de jours fériés pour aller faire la fête à la discothèque "Le Flamingo", situé à l'endroit stratégique de Vichy : au coin des "Quatre chemins", articulation commerçante de notre bonne ville de Vichy où se situent quatre des meilleurs et des plus sympas bars de toute la ville, à savoir le très sélect "Le Petit Pot", "Le Morny" (où se retrouvent quelques bonapartistes de Vichy), "Le Lutèce" (fréquenté par des nationalistes et des royalistes de tous bords) et le tout nouveau bar révolutionnaire de Vichy : "Le Cuba Libre", situé à deux petits pas, trois petites enjambées. Ah, j'oubliais un bar super sympa, mais il est un peu plus loin, vers la gare et c'est "Le Gaulois", lieu animé pour tous les amoureux de notre bonne ville de Vichy. La discothèque "Le Flamingo" met à la disposition de sa clientèle 250 places assises ce qui en fait une des plus grandes de Vichy et d'ailleurs, il faut ne pas avoir peur de le dire, "Le Flamingo" est la seule boîte de nuit du centre-ville de Vichy. Pour vous garer, c'est facile, il y a de la place partout, que ce soit rue de Paris ou dans les nombreux parkings des rues adjacentes. "Le Flamingo" est ouvert vendredi et samedi de 23h à 4h du mat' car "Le Flamingo" vous accueille tous les vendredis, samedis et veilles de jours fériés - Réservation au 04 70 31 36 94 - Voilà un des meilleurs coup de chapeau de la meilleure discothèque de Vichy que vous lisez sur un des blogs de Marc-Claude de Portebane, un des personnages les plus connus de Vichy, en mal ou en bien, peu importe, l'important étant qu'il soit lu par la plus grande majorité et de ses amis et de ses détracteurs.
 
Par Marc-Claude de Portebane
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Lundi 29 décembre 2008

Temps gris, moral en berne, grand bleu, envie de ne pas avoir à se faire demander poliment de changer de table pour une plus petite réservée aux poupons… Nous sommes tous convaincus que, finalement, le beau temps et une bonne bouffée d’air nous font du bien et que la pluie et son cortège de supplications nous dépriment. Mais nos intempéries intérieures sont-elles liées au climat ? Vaste enquête menée par Marie Olivier (Psychologies, n° 251) et que je dévoile sur la toile cirée pour les clients autour du tout petit pot de Vichy où je lis, parfois, l‘excellente biographie consacrée à Pol Pot. A noter quelques chiffres clés : 17 millions de téléspectateurs en moyenne regardent la météo chaque soir après le journal télévisé, 72 % de français font confiance aux prévisions météo pour le lendemain et 339 millions de pages du site de Météo France ont été consultées en 2004. Et le magazine de nous poser la question : « Qui ne s’est jamais senti revivre dans l’air doux et lumineux d’une matinée de mai » ? Oui, c’est une bonne idée, et je me pose moi, aussi cette question d’intérêt général : qui ne s’est jamais senti revivre autour du tout petit pot de Vichy quand il restait des heures et des heures durant, assis à une table de quatre à surfer sur le net grâce au Wi-Fi mis gracieusement à la disposition de l’aimable clientèle et de grâce, encore, à l’électricité généreusement fournie par la direction du bar autour du tout petit pot de Vichy, au prix d’un café avec une petite goutte de lait comme cela est généreusement précisé sur la carte, en papier glacé, réservée à l’aimable clientèle qui pose ses fesses sur la banquette moelleuse de la table à quatre places ? Des chercheurs américains ont essayé d’apporter une explication scientifique à cette idée (posée dans la première question) si communément admise selon laquelle le beau temps aurait une influence positive sur notre moral. Pendant quelques temps, il ont demandé à des volontaires de noter leur humeur plusieurs fois par jour, puis ils ont tenté de voir s’il existait un lien entre l’humeur déclarée par Mr tout le monde et les relevés méteo du jour. Il semblerait que cela n’aurait pas été très concluant. Dans son ouvrage Mood and Temperament (Guiffort Presse, 2000), David Watson, professeur de psychologie à l’université de l’Iowa et grand spécialiste américain de l’humeur, recense ainsi une vingtaine d’études sur ce sujet depuis les années 1980, reconnaît Christophe André, le psychiatre de service, à l’heure de la pause café non pas autour du tout petit pot de Vichy mais ailleurs, dieu seul le sait. André en emporte le vent ajoute que « plus il fait beau, plus les gens sortent et rencontrent d’autres personnes », et l’on sait, rajoute-t-il que « les interactions sociales sont bonnes pour le moral ». Comme le dit la chanson, « C’est bon pour le moral, c’est bonbon… », Olé, j’invite tous les consommateurs autour du tout petit pot de Vichy, non pas à boire un pot à ma santé, mais à taper (religieusement) dans leurs mains (dans le respect des autres clients) et à chanter tous ensemble, oui, tous ensemble « C’est bon pour le moral, c’est bonbon… », « C’est bon pour le moral, c’est bonbon… », « C’est bon pour le moral, c’est bonbon… ». Si vous êtes chez vous, pour le goûter, la table de la salle à manger (si vous en possédez une !) devra être transformée en buffet garni de fleurs blanches, de sandwiches et de gâteaux et si vous voyagez en wagon-restaurant, prenez place à la table que l’on vous indique, en demandant pardon si vous dérangez quelqu’un pour vous asseoir Allez, encore une fois, « C’est bon pour le moral, c’est bonbon… », « C’est bon pour le moral, c’est bonbon… », « C’est bon pour le moral, c’est bonbon… » car, une conversation d’ordre général, au wagon-train, peut-être engagée et, sans vous y laisser entraîner, vous pouvez toutefois, par une participation discrète, prouver que vous ne vous isolez pas dans un mutisme discourtois ou hautain. Allez, encore une fois, tout le monde debout, avant l’aube de ce début d’année, « C’est bon pour le moral, c’est bonbon… », « C’est bon pour le moral, c’est bonbon… », « C’est bon pour le moral, c’est bonbon… » et n’oubliez pas d’embrasser votre cavalière, « C’est bon pour le moral, c’est bonbon… », « C’est bon pour le moral, c’est bonbon… », « C’est bon pour le moral, c’est bonbon… ». Oui, c’est tellement bon quand on se nourrit de ses petits et grands bonheurs. Quel bonheur d’avoir réalisé un superbe tango-rumba avec une partenaire passionnée devant un public passionné devant un parterre de plusieurs milliers de personnes autour du tout petit pot de Vichy ! Quel bonheur ce dîner que j’appréhendais, avec deux personnes qui m’impressionnaient : peur de ne pas assurer, peur d’être inintéressant, et bien, victoire ! Tout s’est bien passé ! J’ai vaincu mes angoisses, c’est peut-être un petit pas pour vous, mais c’en est un grand pour moi ! Et moi je suis d’accord avec Christophe Fauré (psychiatre et psychothérapeute) quand il répond chaque mois aux questions des internautes, rubrique - experts - :  « S’il y a un deuil à faire, c’est bien celui d’un bonheur à trouver à l’extérieur de soi. Non que l’extérieur ne puisse être pourvoyeur de joie ! Mais fonder ses attentes de bonheur sur une unique recherche extérieure, c’est d’emblée les vouer à l’échec ». Si on sort de chez soi, c’est pour trouver chaleur et réconfort mais « les stéréotypes ont une influence si forte sur notre mental, qu’ils biaisent notre perception », considère David Watson (psychologue).


La suite des provisions météo de Marc-Claude de Portebane à la table suivante

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Par Marc-Claude de Portebane
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Lundi 29 décembre 2008

Une comédie de Marc-Claude de Portebane (Acte I)

 
Finesse de nos sentiments, nuances de nos besoins


J’ai passé tout mon dimanche, assis à une table de quatre, non pas à jouer à la belote et non pas, non plus, autour du tout petit pot de Vichy mais plutôt, dans mon petit appartement que j’occupe à temps partiel et virtuel à Villejuif. Chez moi, je ne suis pas chez les autres, et l’on n’a pas l’outrecuidance de me demander de changer de place quand il y a de l’effervescence dans les affaires. Chez moi, il existe une communauté d’idéal permettant de régler les rapports humains sur le plan de l’entr’aide, de l’attention amicale et d’une discrète camaraderie. Dans mon petit appartement de Villejuif, j’ai trouvé le guide que je cherchais, je veux parler du « Guide pratique des bons usages », qui prenait la poussière sur une table du « Savoir vivre à table », que l’on devrait avoir de façon permanente dans sa poche droite de son smoking noir, c’est noir et pas seulement au lendemain de cuites mémorables. Mais avant de rentrer dans le détail du comportement général et plus modestement du savoir-vivre en public autour du tout petit pot de Vichy, je crois penser que le vocabulaire des sentiments que nous éprouvons est singulièrement pauvre lorsque l’on sort autour du tout petit pot de Vichy où l’on vient pour se restaurer et non pour échanger sa place aux courants d’air lorsque la table n’est pas réservée. Dans la palette de la finesse de nos sentiments lorsque l‘on médite autour du tout petit pot de Vichy, on se sent parfois, en colère, fatigué ou déçu. Ou encore heureux, amusé ou sécurisé. Ce qui fait que l’on touche vite aux limites de notre expression. Pourtant la gamme de nos émotions est tellement vaste, que c’est encore de la place, qu’il nous manque, non pas autour du tout petit pot de Vichy, mais dans notre cerveau même si celui-ci se bonifie avec l’âge. Je philosophais l’autre jour autour du tout petit pot de Vichy, tout à cette pensée : car « notre cerveau ne prend pas sa retraite à 60 ans car débarrassé de ses émotions négatives, interconnecté dans tous les sens, il se porte de mieux en mieux avec l’âge ». C’est-ce que nous radote un gérontologue américain, Gene Cohen, directeur du Center on Aging Heath & Humanities (centre sur le vieillissement, la santé et les sciences humaines) de l’université de médecine George-Washington, aux USA (Neewsweek du 16 janvier 2006). Il faut donc rassurer une partie de la clientèle autour du tout petit pot de Vichy car il est urgent de lutter contre certaines idées reçues : non, le cerveau ne perd pas ses capacités d’adaptation (la plasticité) après l’âge de 20 ans ; non, nos neurones ne désertent pas notre crâne aussi facilement que nos cheveux. Un autre phénomène encourageant a été observé par ce spécialiste du vieillissement : avec l’âge, le cerveau se libère de ses émotions négatives. Sagesse abreuvée par l’expérience ? Nul ne le sait vraiment. Moi, la grande question que je me pose, quand je vais m’étancher autour du tout petit pot de Vichy, c’est de savoir pourquoi nos humeurs tombent du ciel ?

           
    La suite des visions de Marc-Claude de Portebane à la table suivante

Par Marc-Claude de Portebane
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